Les raisons éthique de s'opposer à ces travaux.

   Actuellement, la communauté scientifique est divisée, que ce soit à propos des OGM ou du clonage. Ainsi, de nombreuses personnes pensent que la décision d'interdire le clonage par souci ethique est entre les mains des gouvernements, des élus et des sociétés.

   Aujourd'hui, de nombreux pays ne contestent pas le recours à la fécondation in-vitro (F.I.V) Mais en ce qui concerne le clonage humain, le débat est toujours en cours. Ainsi, pour certains scientifiques, le clonage humain n'est pour le moment qu'une "fantaisie biologique" et  le débat n'est pas encore d'actualité. D'autres pensent que, puisque le pas a été franchi chez l'animal (Dolly puis de nombreux autres), la technique est possible chez l'homme : il faut donc prendre la décision de l'autoriser ou non.

   Mais que reproche-t-on au clonage dit reproductif ? La technique n'étant pas entièrement aboutie, les clones animaux obtenus ont souvent des malformations et développent des pathologies graves par la suite. Un enfant cloné aurait donc des riques accrus d'avoir une maladie génétique grave ou de développer des pathologies induisant une espérance de vie réduite. Les premiers clones seraient donc des "brouillons" sacrifiés sur l'autel de la science et condamnés dès leur naissance. Même en n'étant pas un expert des relations sociales et humaines, on se rend facilement compte de l'impossibilité de la chose.

   De plus, les clones sont davantage vus  comme des objets que comme des êtres humains. Ainsi, élevés à l'écart de la société, ils pourraient devenir des banques d'organes 100% compatibles avec un individu spécifique (sujet traité au cinéma par le film The Island de Michael Bay). Le clone n'aurait aucune autonomie propre ; certains y voit même une volonté d'instrumentaliser l'être humain.

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